06 octobre 2008
Champagne
Il était temps, la langueur monotone des villes de banlieues avait gagné du terrain sur ma propension à vivre ;) heuresement je me suis offert un "rêve" de jeunesse , la ville lumiére ! Oh pas dans son ensemble , juste une modeste garconniére dans une avenue au nom d' illustre écrivain ( Eh oui c'est pas Montmartre petite pomme ;)) ce qui ne peut être qu'un doux présage à la réverie inspirée vous en conviendrez Mesdames. Tout ça pour dire , car pour une fois mon billet existe par son motif, que je serais paradoxalement moins dans la lumiére du net tant que j'aurais pas récupérer une connexion digne de ce nom surtout que là c'est la fibre optique qui est en ligne de mire, comme on peut le voir sur la photo qui pour une fois n'as pas été choisi au hasard ;)
Te voila donc prévenue, cité du stupre , alcove orgiaque qui renferme en ton ventre le champ des plus improbables possibles, toi l'acropole qui m'a fait maintes fois chuter, je te défie une fois de plus de me prodiguer avec largesse les plaisirs qui sont les miens !
C'était juste une licence poétique qui veut dire que tu peux me contacter chere nouvelle voisine ;)
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19 août 2007
De l'ivresse ...de se noyer ...
A la facon d'un Henry Beyle, on pourrait croire que la promesse revêt bien plus de délices que l'ivresse furtive, ou le stupre de l'instant dont le temps ne peut plus être mesuré que par une unité qui s'apelle l'abandon , mais il est des ivresses lancinantes qui laissent un sillage, dont la trace ne s'estompe pas au gré des vents ni des érosions océanes, Il est des ivresses qui n'apaisent pas la soif mais l'attisent vertement en se distillant en vous comme une narcose dont vous savez déja que vous ne pourrez pas vous en défaire ; Il est des ivresses qui chaque jour se rapelle à votre souvenir avec langueur et mélancolie tels des poisons lancinants qui vous ont fait chuter jeune mais ne vont appris que le désir ; Il est tout particuliérement une ivresse dont la fatalité n'egale que l'exultation à s'y abandonner à nouveau sans réserve avec le mépris d'y sombrer en sachant déja que la perte est proche ; c'est celle du regard féminin lorsqu'il se voile , lorsqu'il devient source de la lumiére , quand il se pare d'une faconde sans pareille et qu'aucun mot ne peut espérer l'égaler.
Il ne peut être l'objet d'une quête car on ne peut le posséder, il faut l'arracher vertement, le pousser violemment à se mettre à découvert, le fixer dans une éternité trouble pour ensuite essayer vainement de l'alimenter de mille feux en sachant déja qu'il n'est plus qu'un écho lointain.
12 août 2007
Plume
Où la douceur se pose, presque féminine sur ce corps masculin,
Rassemblant en une image le feu et l'air
Aérien et volatile comme le désir qui nait au creux du ventre pour monter serrer la
Gorge, clore les yeux, accélerer le souffle,
Et chavirer les sens...
Sur ta peau, cette plume, en étincelles de plaisir, se transformera...
Texte écrit par Orages
07 août 2007
Impérissable ... ; )
A nouveau enrolé quasiment de force , comme embarqué sur un cargo de fortune, les lauriers de la gloire m'éblouissent de leur étranges lumiéres mélancoliques, tel un chant des sirênes ( les vraies pas celles de l'expression du moment ; )) auquel surseoir c'est déja faillir ; )
Je vais vous le dire plus simplement car je me rends compte en me relisant que je suis bien loin de l'objet de ce post et pourtant tellement proche dans ma pensée étrangement , je participe à un concours dont le "prix" ( je mets des guillemets pour ne pas me départir de ma courtoisie légendaire, d'aucunes diraient au moins dans mes publications car il est vrai qu'il m'arrive d'adopter des formes plus abruptes lorsque l'alchimie opére ; )) Enfin quoiqu'il en soit je partcipe à un concours , et déja ça rapelle à mon esprit de si blles envolées car parfois il y a des souvenirs qui ne meurent pas, qu'on aimerait baillonner mais qui se rapelle à votre bon souvenir avec la force des rayons de soleil qui en ont émané, qu'on aimerait étouffer aussi ou cotoyer sans cesse tellement l'errance est lascive dans
l'image encore vive à mon esprit bien que diffuse par l'ennui distillé par les contingences extérieures ...
Bon ! je vois que je n'y arriverrais pas , je suis tout à mes réveries mainteant alors je vous dirais simplement : votez pour moi !! ici pour ceux qui me connaissent parce que vous m'appréciez et pour les autres car cela vous prend environ 40/50 secondes et que vous découvrirez un joli blog ; )
MERCI
05 août 2007
Le hasard comme vecteur du plaisir ....
Il est des rencontres qui sous le souffle épique et prenant du hasard promettent beaucoup, et certaines qui remplissent leurs délisquescentes promesses au delà de la "contingence" habituelle( oui je sais je suis d'un lyrisme hors norme ; ) mais l'été transcende l'animalité de mes pulsions stylistiques déja ; )) Parfois l'oeuvre se crée sous nos yeux et le chemin est alors ciselé de toutes piéces par l'inspiration du moment, et lorsque la gangue s'efface ( je précise que malgré ma nature dispendieuse , le vocabulaire emprunté aux diamantaires ne veut pas dire que je vous emménerai chez De Beers dés demain Mesdames; )) ; Lorsque que la gangue s'éfface donc , le joyau dans son calice de beauté apparait avec une puissance toute ennivrante , soulante même dans le sens ou receullir ces vibrants hommages est une griserie sans pareil ; )
Je vous laisse découvrir donc l'ampleur de l'hommage que l'on m'a prodigué à cette lattitude-ci http://stefmax.canalblog.com/
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